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Témoignages

Walid est élève-fonctionnaire en 2e année d'ingénieurs après PCSI/PC 

Pourquoi avoir choisi l’ENGEES ? 
J’étais très attiré par les domaines en lien avec le génie civil, l'environnement et puis les énergies. L'environnement me paraissait être vraiment la filière la plus appropriée vis-à-vis des débouchés. Lors du concours CCP,  j’ai donc choisi en premier vœu d’aller à l’ENGEES. J’avais également l’ENTPE et l’ENSE3 dans mes vœux. 

Tu as choisi le statut « fonctionnaire ». Pour quelles raisons ? 
A vrai dire, j’étais en quête d’indépendance financière, de ne plus dépendre de mes parents, c’est ce qui a orienté mon choix. J’étais néanmoins conscient que c’est un véritable engagement, il faut travailler 8 ans pour l’Etat après le diplôme. Pour ma part, le fait d’avoir un poste imposé ne me dérange pas, je trouve cela honorable de travailler pour l’Etat et d’être ainsi au service du citoyen. 

Te sens tu bien préparé à la vie professionnelle ? 
En tant qu’élève-fonctionnaire on participe aux même cours, points d’informations, TD etc. que les autres étudiants. L’école nous sensibilise énormément. Il y a des matières comme le management qui permettent de mieux s’adapter et de s’insérer au mieux. Dans les matières un peu plus techniques, les professeurs nous guident pour nous dire ce qui va nous attendre plus tard. Et les stages nous font bien appréhender différents domaines. Comme les élèves sous statut étudiant, nous sommes relativement libres dans le choix de ces stages. 

Est qu’il y a des matières que tu retrouves à l’ENGEES ? 
Je viens de prépa PC, avec donc énormément de physique. Je retrouve à l’ENGEES la mécanique des fluides, un point important pour parler de différentes matières comme l’hydraulique avancée, ou l’hydraulique à surface libre ou en charge. Pour le reste, c’est plaisant de faire et d’apprendre des choses nouvelles. On découvre de nouvelles manières de raisonner et de quantifier les choses, d’évaluer et d’avoir un sens d’autocritique grâce à l’école, on est sous un bon suivi.

Quels sont les motifs de ton choix de voie d’approfondissement (VA) de 3e année?
Même si la voie « déchet » m’intéressait beaucoup en entrant à l’ENGEES, j’aimerais revenir à mon premier domaine de prédilection comme je l’ai dit tout à l’heure : le génie civil et la construction. J’espère donc intégrer un établissement partenaire de l’ENGEES, l’ETS Montréal, qui propose des enseignements permettant d’approfondir les domaines de la construction et de la réhabilitation des ouvrages d’arts. Je pourrais y allier des compétences eau, environnement et génie civil ! 

Témoignage recueilli par Alexandre A, Guillaume D et Clément F, élèves de 2e année.

Marie B. est élève ingénieure de l’ENGEES sous statut étudiant en 2e année, après une classe préparatoire BCPST.

Pourquoi avoir choisi l’ENGEES ? 
Pour les matières enseignées. Les écoles de vétérinaires étaient ma première motivation en arrivant en prépa, mais au fur et à mesure j’ai changé d’avis au cours de ces deux ans et ma préférence s’est finalement portée sur le domaine de l’environnement, qui m’a toujours particulièrement intéressée.  J’ai beaucoup hésité entre l’ENGEES et l’ENSG de Nancy. J’ai finalement classé l’ENGEES parce que les matières me semblaient plus variées et ouvrant la porte à des métiers qui me correspondaient mieux. Cette école m’a aussi séduite par la diversité de son recrutement, et par sa mixité. 

Tu as choisi le statut « étudiant». Pour quelles raisons ? 
Je ne voulais pas être fonctionnaire, car cela signifiait ne pas choisir où j’allais travailler en sortant de l’école et surtout éliminait la possibilité de travailler à l’étranger. Le statut d’apprenti m’intéressait moins, j’avais envie de garder un rythme scolaire et non pas forcément d’aller directement en entreprise. 

Te sens tu bien préparé à la vie professionnelle ? 
Oui bien sûr. D’abord les ateliers de management qui ont été faits en première et en deuxième année me rassurent. Je pense qu’il est très important que l’on soit formé et familiarisé avec cette notion très floue pour un élève sortant de classe préparatoire. La formation faite pour la recherche d’un emploi ou d’un stage est également intéressante, que ce soit l’aide à la rédaction d’un CV ou d’une lettre de motivation, mais surtout l’attitude à avoir et les vraies attentes au cours d’un entretien d’embauche. Enfin la multitude de projets à l’ENGEES, simulant le travail d’un ingénieur nous apporte beaucoup. 

Est qu’il y a des matières que tu retrouves à l’ENGEES ? 
Ayant fait une prépa BCPST, je retrouve bien évidement la biologie. Je retrouve aussi beaucoup de choses faites en hydro-écologie. En revanche les mathématiques étaient plus éloignées de celles que l’on fait en prépa. C’est un peu déroutant au début mais finalement on en fait très peu donc cela ne se ressent pas. Ce qui est intéressant dans cette formation c’est que l’on touche à une multitude de domaines tout en reprenant et réutilisant ce que l’on a appris auparavant en ajoutant la dimension appliquée. 

Quels sont les motifs de ton choix de voie d’approfondissement (VA) de 3e année?
J’ai choisi la voie à l’ENGEES nommée « Hydrosystèmes». Il s’agit d’étudier l’ensemble des phénomènes de l’eau en surface de la terre (ruissellement, hydrologie, transfert de polluant etc…). Ce sont des matières enseignées à l’ENGEES en première année et en début de deuxième année qui m’ont le plus intéressé et que l’on va étudier encore plus en détail. 

Un dernier mot ?
Je ne regrette pas le choix que j’ai fait pour l’ENGEES et je le referais si j’en avais la possibilité. C’est vraiment une école que je recommande tant au niveau de la qualité de l’enseignement et de l’approche environnementale qu’au niveau humain. 

Témoignage recueilli par Alexandre A, Guillaume D et Clément F, élèves de 2e année - Juin 2018.

Clothilde - ingénieur sous statut apprenti après un BTSA

Après une première année de licence en économie et gestion, Clothilde s’est réorientée en BTSA gestion et maîtrise de l’eau. « Travailler sur l’environnement avec une approche très technique c’est cela qui me plaît! ». Son BTSA en poche, elle entre par concours sur titre en formation d'ingénieur par apprentissage à l’ENGEES. Trouver des solutions, limiter l’impact humain sur l’environnement : c’est son quotidien depuis trois ans qu'elle est apprentie. « Pour moi l’apprentissage est un plus : on a des cours que l'on peut mettre en application de manière concrète, cela aide vraiment à mieux comprendre : on a une vision théorique et pratique en même temps. » Pendant son BTSA, elle est partie trois semaines en voyage d’études au Sénégal : « on a travaillé sur la potabilisation de l'eau dans un village : analyses d'eau de puits, cartographie, prévention auprès d'enfants en école primaire, c'était très enrichissant! Cela m’a donné envie de repartir pour apporter ce que j’ai appris mais aussi pour apprendre des autres.» Clothilde vient d’avoir un entretien pour un poste de chargée de projets en Nouvelle Calédonie.

Témoignage récolté par le ministère de l'Agriculture 

Johanna

Pourquoi l’eau et l’environnement ? Parce que ce sont des problématiques d’actualité. Dans mon école, nous venons d’un peu partout en France ou ailleurs. Chaque promo est un mélange de personnalités intéressantes et de parcours divers : faculté, BTS, prépa et même fonctionnaires qui complètent leur formation. Une partie des étudiants ingénieurs suivent ma formation en alternance, deux semaines en cours puis deux semaines en entreprise. Cela permet de s’intégrer dans le milieu professionnel pendant trois ans avec presque systématiquement un emploi à la clé. Un bon moyen aussi de devenir ingénieur sans nécessairement être trop scolaire.

Témoignage récolté par le ministère de l'Agriculture

Marie en formation d'ingénieurs après une licence

Pourquoi cette filière ? Parce que c’est le meilleur moyen pour moi d’acquérir des compétences en eau et en assainissement qui me seront indispensables dans l’humanitaire. Aujourd'hui, plus d’un milliard de personne n’ont pas accès à l’eau potable et plus de deux milliards à l’assainissement. Conséquences, l’absence de traitement des eaux usées ou de toilettes, et de systèmes d’évacuation des eaux les exposent à des maladies (diarrhées, choléra…) mais aussi aux inondations, éboulements, coulées de boues… Une fois mon diplôme d’ingénieur en poche, j'irai mettre en place des initiatives locales à l’étranger. Actuellement, j'occupe le poste de vice présidente à l’association Ingénieur Sans Frontières. Tout en assurant l’aide scolaire auprès d’enfants défavorisés. L'école m'a enseigné des compétences professionnelles et humaines.